Hiverner son bateau : gardiennage et stockage, le guide pratique
L’hiver approche et la question revient chaque année : où vais-je mettre le bateau ? Entre gardiennage à terre, stockage au sec et hivernage à flot, les solutions ne se valent pas — ni pour le porte-monnaie, ni pour la santé du bateau.
Voici le guide pratique de l’hivernage, avec les coûts et les bons réflexes.
Gardiennage à terre : la solution la plus saine
Sortir le bateau de l’eau protège la carène des salissures et du gel. La coque sèche, se ventile et ne souffre pas de l’humidité : c’est la meilleure protection pour la structure, à condition d’être correctement calé.
Sur le Bassin d’Arcachon, le gardiennage à terre se facture généralement au mètre linéaire et au mois. Pour un bateau de 6 à 10 mètres, comptez environ 7 € par mètre et par mois, en gardant à l’esprit que toute période entamée compte pour un mois complet.
Hivernage à flot : attention aux risques
Un bateau qui reste à l’eau tout l’hiver accumule les salissures et subit le gel : antigel dans les circuits, anodes à surveiller, batteries à maintenir. C’est possible, mais cela demande plus d’entretien et un contrôle régulier.
En eaux peu profondes, le risque de gel de la carène existe : les dégâts de structure peuvent être importants.
Les bons réflexes avant l’hivernage
Rincer et vidanger les circuits d’eau, ajouter de l’antigel, déposer les batteries ou les maintenir sur chargeur, aérer l’intérieur, nettoyer et couvrir la coque. Un hivernage soigné évite les mauvaises surprises au printemps.
C’est aussi le moment idéal pour faire réaliser les petits travaux : antifouling, réparations de gelcoat ou petits équipements, quand le chantier est au calme.
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